| Adénopathie superficielle |
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Page 2 sur 4 3- Examens complémentaires :
Il s’agit de : l’hémogramme qui peut apporter des renseignements capitaux : cytopénie, polynucléose, syndrome mononucléosique, présence de cellules lymphoïdes atypiques ou de blastes, éosinophilie… ; la recherche d’un syndrome inflammatoire (vitesse de sédimentation, protéine Créactive). • D’autres ne sont pratiqués qu’en fonction du contexte : la radiographie thoracique qui peut dépister des
En fonction des renseignements
obtenus lors de cette première étape, les orientations diagnostiques sont
différentes s’il s’agit d’une
En fonction des renseignements obtenus lors de cette première étape, les orientations diagnostiques sont différentes s’il s’agit d’une adénopathie isolée ou d’une polyadénopathie, et si le contexte de survenue est aigu ou chronique.
01Adénopathie isolée :
Affirmer qu’une
La démarche diagnostique
s’appuiera essentiellement sur la rapidité d’évolution, les caractéristiques
physiques, l’examen très soigneux du territoire de drainage de l’ 1- Évolution aiguë :
Il s’agit généralement d’une
infection dans le territoire de drainage de l’
Le diagnostic est aisé devant une
• L’adénite infectieuse « à pyogène » est la plus fréquente. Le foyer infectieux dans le territoire de drainage n’est pas toujours retrouvé. L’adénite peut s’associer à une lymphangite. Quelle que soit l’aire, il peut s’agir d’une infection cutanée. Selon la localisation, on recherche : – cervicale haute : foyer infectieux dentaire, facial, oculaire, oropharyngé dont angine, otite ; – prétragienne : infection oculaire ; – axillaire : lésions du membre supérieur et particulièrement des doigts (panaris) ; – inguino-crurale : lésions du membre inférieur (érysipèle, panaris). La ponction ganglionnaire est souvent évocatrice par la présence de pus qui doit être aspiré pour une étude cytologique et bactériologique. Il faut signaler que la ponction d’un kyste du tractus thyréoglosse ramène un liquide puriforme ; la cytologie rétablit le diagnostic. • D’autres causes sont à rechercher en fonction du contexte : – les maladies aiguës d’inoculation font suite à des morsures, blessures, griffures animales dans le territoire de drainage : il s’agit essentiellement de pasteurellose (plaie très douloureuse, récente – quelques heures – avec écoulement séreux, lymphangite, évolution rapide), et tularémie (morsure de rongeur – dont lièvre – incubation 4-8 jours) ; – les maladies vénériennes sont évoquées devant la notion de rapports sexuels non protégés, d’ulcération génitale, anale ou pharyngienne.
En effet, certaines de ces
affections peuvent s’accompagner d’ Dans cette situation, la sérologie du virus d’immunodéficience humaine et la recherche de gonocoques sont systématiques.
– une La ponction ganglionnaire oriente alors le diagnostic. 2- Évolution chronique ou subaiguë :Une métastase ganglionnaire ou une hémopathie maligne sont les hypothèses à envisager en premier lieu, même si une cause infectieuse n’est pas à exclure.
• Il faut rechercher une tumeur du
voisinage : il s’agit d’
La tumeur est parfois évidente à
l’examen clinique (ou à la radiographie thoracique) dans le territoire drainé
par l’ |