| Adénopathie superficielle |
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– tumeur des voies aérodigestives
supérieures (plancher de la bouche, langue, lèvres), nodule thyroïdien, pour
une
– dysphagie, masse à la
radiographie thoracique évoquant un cancer de l’oesophage pour une
– tumeur du sein pour une
– masse abdominale, nodules
hépatiques suspects, tumeur testiculaire, pour une
– tumeur de la verge, de la vulve
ou du canal anal pour une
Si la tumeur n’est pas évidente,
la ponction ganglionnaire oriente le diagnostic en retrouvant des cellules
métastatiques ; il est alors nécessaire d’effectuer rapidement un bilan à la
recherche d’une néoplasie primitive qui sera biopsiée :
– panendoscopie des voies
aérodigestives supérieures en cas d’
– mammographie en cas
d’
– scanner thoracique et abdominal,
fibroscopie oesogastroduodénale, coloscopie en cas d’
Si ce bilan est négatif ou si la
tumeur est difficilement accessible, une biopsie ganglionnaire sera décidée.
Pour certains, la ponction d’un
ganglion métastatique favoriserait la dissémination locale de la maladie.
Ainsi, si le contexte clinique est
très en faveur d’une métastase, un bilan à la recherche d’une lésion primitive
sans recours préalable à la ponction peut être entrepris.
• Certains éléments peuvent
orienter vers une hémopathie maligne, essentiellement maladie de Hodgkin ou
lymphome malin non Hodgkinien.
Les
Ces hémopathies peuvent également
être décelées devant une poly
Les éléments orientant vers une
maladie de Hodgkin ou un lymphome malin non hodgkinien, très inconstants, sont
:
– des signes généraux : fièvre,
sueurs, amaigrissement ;
– un prurit surtout dans la
maladie de Hodgkin et dans les lymphomes malins non hodgkiniens de phénotype T
;
– des douleurs ganglionnaires à
l’ingestion d’alcool, très rares mais très évocatrices d’une maladie de Hodgkin
;
– une élévation des LDH, marqueur
d’agressivité et de masse tumorale pour le lymphome malin non hodgkinien (plus
que dans la maladie de Hodgkin) ;
– une éosinophilie dans la maladie
de Hodgkin et dans certains lymphomes non hodgkiniens de phénotype T ;
– des cellules lymphoïdes
atypiques sur le frottis sanguin dans les lymphomes malins non hodgkiniens avec
envahissement médullaire et passage sanguin.
La ponction ganglionnaire peut
apporter des arguments cytologiques de grande valeur : présence de cellules de
Sternberg évoquant la maladie de Hodgkin, frottis homogène de cellules
lymphoïdes évoquant un lymphome malin non hodgkinien.
Cependant, l’analyse cytologique
du frottis ganglionnaire n’a qu’une valeur indicative, et une biopsie
ganglionnaire est indispensable pour confirmer l’un de ces diagnostics.
L’évolution de certains lymphomes
malins non hodgkiniens de haute malignité peut être très rapide avec troubles
métaboliques, atteinte neuroméningée, compression, et réaliser une urgence
diagnostique et thérapeutique.
• Certaines causes infectieuses
peuvent également être évoquées devant des
Les
Adénite à mycobactérie :
Mycobacterium tuberculosis (bacille de Koch) est le plus souvent en cause.
On y pensera plus volontiers chez
un patient originaire du tiersmonde ou issu d’un milieu défavorisé.
Il s’agit d’une ou plusieurs
La biopsie ganglionnaire est
nécessaire sauf si la ponction ganglionnaire montre un liquide puriforme
contenant des bacilles acido-alcoolorésistants (BAAR) à l’examen direct après
coloration de Ziehl.
Une culture sur milieu de
Löwenstein est indispensable pour l’identification et l’antibiogramme.
La recherche d’autres
localisations est la règle, et une antibiothérapie sera prescrite pour 6 à 9
mois.
Les autres mycobactérioses sont plus
rares.
Mycobacterium bovis se rencontre
plutôt dans des localisations axillaires.
Les mycobactéries atypiques se
voient surtout chez l’immunodéprimé.
La « bécégite » est une
suppuration au niveau du site d’injection du vaccin associée à une Voir aussi |