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dysménorrhées primaires sont presque toujours associées à des cycles ovulatoires. Les facteurs favorisants peuvent comprendre le passage de débris à travers le col, un orifice cervical étroit, une malposition utérine, l'absence d'exercice physique ou des pensées anxiogènes relatives aux règles. Ce trouble fonctionnel débute habituellement pendant l'adolescence et tend à s'atténuer avec l'âge et après la grossesse.
01Symptomatologie
La douleur hypogastrique est habituellement à type de crampe ou de colique, mais elle peut aussi être sourde et permanente ou irradier vers la région lombaire ou les membres inférieurs. La douleur peut être antérieure aux règles ou leur être contemporaine ; elle atteint son intensité max après 24 h et régresse habituellement au bout de 2 j. Parfois des débris ou des caillots endométriaux sont expulsés (
dysménorrhée membraneuse). Céphalées, nausées, constipation ou diarrhée et pollakiurie sont fréquentes ; les vomissements sont plus rares. Les symptômes du syndrome prémenstruel (v. plus haut) peuvent persister pendant une partie ou la totalité des règles.
02Traitement
La femme doit être rassurée sur la normalité de ses organes reproducteurs. De nombreuses femmes n'ont pas besoin de tt, mais chez celles qui ont des symptômes gênants, les médicaments les plus efficaces sont les inhibiteurs de la prostaglandinesynthétase (p. ex. ibuprofène, naproxène, acide méfénamique). Un médicament peut être plus efficace s'il est commencé 24 à 48 h avant les règles et poursuivi pendant le ou les 2 premiers jours du cycle. Si la douleur continue à perturber l'activité habituelle, l'inhibition de l'ovulation par des oestroprogestatifs faiblement dosés est souhaitable. Des anti-émétiques peuvent être prescrits. Un repos suffisant, du sommeil et un exercice physique régulier peuvent aider.
Référence msd-france.com
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