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Rupture prématurée des membranes (RPM) Suggérer par mail
Rupture des membranes 1 h avant le début du travail. A cause du risque d'infection néonatale, l'accouchement rapide après la rupture prématurée des membranes (RPM) n'est plus de mise actuellement, à moins que la grossesse ne soit pas à terme.
L'examen digital n'est plus réalisé parce qu'il peut être à l'origine d'une infection intra-utérine (due à des germes ascendants). On choisit plutôt un examen avec un spéculum propre qui est effectué pour vérifier la rupture, évaluer la dilatation et prélever du liquide pour étudier la maturité et pour des cultures. Le diagnostic de rupture prématurée des membranes est confirmé lorsqu'un écoulement liquidien est observé, sortant du col, ou si un vernix foetal ou du méconium foetal sont remarqués ; d'autres examens moins fiables comprennent la détermination du pH par un papier à la nitrazine (le liquide amniotique est alcalin, le faisant virer au bleu), et un aspect en feuille de fougère du liquide séché sur une lame de verre au microscope. Si le liquide amniotique montre par le rapport L/S ou par d'autres examens que les poumons foetaux ne sont pas matures et si la mère et le foetus sont sains, tout doit être tenté pour retarder l'accouchement jusqu'à la maturité. Le repos au lit est efficace chez certaines patientes ; il est nécessaire d'administrer du sulfate de magnésium chez d'autres patientes. Si aucun toucher vaginal n'est effectué et que l'examen au spéculum n'est pas répété, le risque d'infection est minime. La patiente doit rester alitée et son pouls et sa température doivent être surveillés au moins 2 fois/j. L'accouchement doit être provoqué en cas de suspicion d'infection ou si les études du liquide amniotique permettent d'affirmer la maturité foetale.
Référence msd-france.com
 
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